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Quand je vous le dis :
par Martine Montémont

 

 

« Dans le téléfilm qui retrace la saga des « Gens de Mogador », on peut voir les jeunes filles de la famille Vernet costumées en Arlésiennes en train d’assister à une représentation de « Mireille ». La scène se situe au début du XXe siècle juste avant la guerre de 14-18.. »

 


C’est une fête qui a un charme désuet assez attendrissant. La 113e édition de la Fessto Vierginenco le 23 juillet aux Saintes-Maries-de-la-Mer met à l’honneur les jeunes filles de 15 ans qui acceptent de faire perdurer la tradition du costume arlaten auquel la ville d’Arles et toute la Camargue tiennent beaucoup...

On peut parfaitement être de son temps, faire de solides études, sortir entre copains, communiquer par texto, raffoler de Netflix et participer à cette journée essentielle pour la culture locale.

C’est Frédéric Mistral, écrivain et poète de langue d’Oc, qui a créé cette cérémonie festive en Arles en 1903. Et déjà pour endiguer le déclin que connaissaient le costume et la tradition de l’Arlésienne.

Seul le village des Saintes-Marie-de-la-Mer a conservé cette journée traditionnelle. Elle commence avec la présentation des adolescentes que l’on appelle joliment « Chatouno » qui revêtent la jupe en cotonnade, un « eso » de coton noir », un fichu blanc et le fameux ruban bleu marine pour défiler entre l’église et les arènes.

 

Après l’hommage à la statue de Mireille, une grande farandole se met en place et un spectacle de danses provençales de tradition se tient aux arènes. La journée se termine avec le Roussataïo, la transhumance des juments et poulains menés par les amazones des manades Fourmaud et Layalle. Unique en effet.

On en profite pour s’attarder en Camargue, cette région à l’identité singulière et participer en août aux courses camarguaises, à la fête de la gastronomie en septembre et à la fête de la Saladelle et ainsi de suite jusqu’à la saison des crèches provençales.

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