Accueil MAGAZINE Actualités AIRBOARD, YOONER OU TRIKE SKI ?

Evénements en vue

Destinations en vue

Accès PROfessionnels

(Cliquez ici SVP pour recevoir votre Identifiant et votre Mot de Passe afin de pouvoir accéder à votre Espace PROfessionnel).



Sondage visiteurs

Quel visiteur êtes-vous ?
 
Quel âge avez-vous ?
 
 
AIRBOARD, YOONER OU TRIKE SKI ? Imprimer Email
Actualité touristique
Vendredi, 05 Février 2010 04:04




A plat ventre, le nez au ras de la neige sur l'airboard, en trikke ski qui est un mélange glissant de ski et de trottinette ou en speedel snow - ces luges customisées rigolotes - on glisse et on s'amuse entre d'jeunes de tous les âges. C'est à Chamrousse (38-Isère) sur la piste de l'Infernet et à Autrans (38-Isère) dans le Vercors sur la piste du Tremplin. Les amateurs d'émotions folles pourront même se lancer dans une descente de luge à fond la caisse depuis le sommet de la station à Chamrousse. C'est Planet'Gliss qui propose toutes ces glisses alternatives et autres folies débridées. Et pour tous ceux qui s'ennuient sur les skis et sur les pistes, il y a aussi le snow tubing dans le Pilat bien enneigé cette année. Pour 1 EUR la descente, 10 EUR l'heure et 15 EUR les 2 heures pour les forcenés, on se lance sur des bouées de toutes les couleurs sur le stade de glisse de la Croix de Chaubouret au Bessat (42-Loire). Ça va plus vite que la luge et la piste est dessinée avec des dévers qui permettent de partir à l'endroit, à l'envers, en arrière. Et pour remonter, on utilise le fil neige. Des grands gosses !
Ajoutez ce flux RSS à votre lecteur préféré


 
 

Actualité touristique

<<  Septembre 2010  >>
 Lu  Ma  Me  Je  Ve  Sa  Di 
  
282930   

SUIVEZ, PARTAGEZ, RECEVEZ
.
Nos actus sur twitter  Twitter 
. Nos actus sur facebook  Facebook
 

. Nos actus par email
Votre adresse email :

L'ART CONTEMPORAIN AU COUVENT




"Points de fuite - Perspectives de et dans l'art contemporain" est une expo originale qui est à découvrir jusqu'au 4 octobre dans la Loire pendant tout l'été. Une sélection des oeuvres du Musée d'Art Contemporain de Saint Etienne se met au vert en investissant d'autres monuments témoins de la richesse du passé. Abbaye, couvent, château... L'idée à l'origine ne manque pas d'intérêt. Il s'agit de faire découvrir des monuments chargés de centaines d'années d'histoire aux amateurs d'art contemporain et, inversement, de rendre accessibles les oeuvres des artistes d'aujourd'hui à tous ceux qui visitent l'abbaye Bénédictine de Charlieu et le couvent des Cordeliers de Saint Nizier-sous-Charlieu, deux bâtisses distantes de 700m à peine, mais qui se sont longuement opposées du temps où Franciscains et Bénédictins n'étaient pas, au Moyen Age, vraiment d'accord sur tout! Un peu plus loin, les oeuvres contemporaines investissent le prieuré de Pommiers et la fameuse Bâtie d'Urfé. On imagine les oeuvres de Ludger Gerdes, dont le musée possède la plus importante collection en France, dans la chambre, le grand salon et les petits salons de cette ancienne maison forte, puis château médiéval, transformé petit à petit en demeure Renaissance en 1550. L'oeuvre de Piranèse et ses dessins gravés qui date de la moitié du XVIIIème siècle offre un contraste à la fois étrange et ambigu. C'est à Alberti et son tableau "Fenêtre ouverte sur le monde", installé à demeure que se confrontent les oeuvres de Pierre Buraglio. On est sur le même thème, sinon que l'artiste contemporain se refuse à la métaphore. Plus loin, les perspectives barrées de Noël Dolla et André Valensi et celles, dénuées de tout message, des artistes de BMPT (Buren-Mosset-Parmentier-Toroni) offrent les mêmes contrastes saisissants. L'expérience vaut vraiment d'être vécue..." Ajoutez ce flux RSS à votre lecteur préféré