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Cathédrale de grands arbres, la forêt de Saoû (26-Drôme) accueille chaque année, depuis 20 ans, "Saoû chante Mozart" l'unique festival de France dédié au compositeur autrichien. Avec une grande rigueur artistique, mais aussi dans la convivialité qui caractérise le pays du Picodon et de la Clairette. C'est «Mozart intime » que l'on donnera cette année du 25 juin au 23 juillet dans les églises de Crest et de Dieulefit, mais aussi sous les futaies de la forêt de Saoû, au Théâtre de Verdure de Nyons, dans les cours des châteaux de Suze-la-Rousse et de Chabeuil, les caves de Tain l’Hermitage et sur la place du Cagnard au coeur du village dans le soleil couchant qui illumine les falaises de calcaire. Parce qu'Henri Fuoc, ancien rédacteur en chef adjoint à RMC et à l'Express, amoureux de Saoû et de Mozart l'a voulu ainsi, ce festival unique en France est aussi unique en son genre. On y rencontre les plus fabuleux interprètes comme Anne Queffélec au piano, Mirijam Contzen violoniste entourée du Quatuor Waldstein qu'elle a créé ou encore l'Ensemble Carpe Diem qui donnera «La Flûte Enchantée » dans la forêt. Mais on sait aussi aller à la rencontre du plus humain des musiciens. Et la formule est au point. Chaque année, les concerts sont complets et les amoureux du génie de Salzbourg se précipitent à Saoû. Il s'agit cette année pour le festival, en marge d'un lied, d'un duo, d'une sonate pour piano ou pour glassharmonica, l'harmonica de verre cher au compositeur, de découvrir quelques pages oubliées et même, en première française, des pièces écrites pour sa soeur Nannerl qui dormaient sur les rayons de la Bibliothèque de Salzbourg. Avec l'Orchestre Philarmonique de Baden-Baden sur la place du village et en attendant que s'allument une à une les étoiles du ciel de la Drôme, on sera une fois de plus, en harmonie avec Mozart... Ajoutez ce flux RSS à votre lecteur préféré
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